Partager

Efficacité énergétique du bâtiment, des gisements insoupçonnés sur le chemin d’une ville durable

  • Envoyer cette page par courriel.
  • Afficher la version PDF de cette page (nouvelle fenêtre).
  • Agrandir la taille du texte.Reinitialiser la taille du texte.Réduire la taille du texte.

Sobriété énergétique, efficacité énergétique et énergies renouvelables sont des facteurs clé dans l’avènement d’une ville plus respectueuse de l’environnement, plus durable.

D’ici 2050, la demande mondiale d’énergie devrait doubler. La construction de nouvelles centrales nucléaires ne suffira pas à satisfaire la demande, ni à pallier la diminution de l’énergie d’origine fossile. En parallèle, les émissions de gaz à effet de serre devront être réduites de 50 %, suite aux dispositions prises par les autorités, pour limiter le réchauffement de la planète.

Il est donc important de mettre en place dès maintenant des solutions efficaces pour accompagner une transition énergétique vers une société plus sobre en carbone : améliorer le confort tout en réduisant les besoins (sobriété), délivrer le même service mais avec moins d’énergie (efficacité énergétique), utiliser des énergies non carbonées (énergies renouvelables).

Des techniques d’efficacité énergétique éprouvées

La réduction de l’empreinte carbone d’un bâtiment fait partie des actions stratégiques, via notamment la mise en place de procédés « d’efficacité énergétique», c’est-à-dire le rapport de l’énergie consommée sur l’énergie produite. Pour évaluer l’empreinte carbone d’une construction, on réalise un audit énergétique, qui propose des mesures d’efficacité énergétique active et d’efficacité énergétique passive.

Pour parvenir à une bonne gestion de l’énergie, il est important d’agir sur ces deux leviers. Alors que les solutions d’efficacité énergétique actives agissent sur l’exploitation et l’optimisation des flux énergétiques au moyen de systèmes intelligents de mesure, de contrôle et de régulation (gestion technique du bâtiment), l’efficacité énergétique passive, concerne quant à elle l’optimisation de l’enveloppe du bâtiment de manière à éviter les déperditions d’énergie et à en renforcer la performance technique du bâtiment grâce à une bonne isolation.

Les nouvelles technologies d’information et de communication associé au déploiement des réseaux électriques intelligents (smart grids) vont se retrouver de plus en plus au cœur du fonctionnement du bâtiment.

Enfin, il ne faut pas oublier d’associer à ces solutions techniques des bonnes pratiques comportementales, afin de pérenniser la baisse des consommations et d’améliorer l’empreinte environnementale.

Les réalisations ambitieuses de SPIE

C’est à Lyon Confluence que SPIE a réalisé, en partenariat avec Nedo, agence publique japonaise (équivalent de l’ADEME française), un bel exemple de rénovation énergétique au service de la ville et des hommes. Le groupe a imaginé un complexe immobilier répondant à toutes les exigences en termes d’efficacité énergétique : génie climatique, intégration des énergies renouvelables…

SPIE a ainsi participé à la création d’un ensemble de bâtiments, baptisé ilot P « Hikari » ou « lumière naturelle » en japonais. Fruit d’un partenariat avec le cabinet d’architectes Kengo Kuma, le projet immobilier est doté de  technologies innovantes à plusieurs niveaux :

  • une architecture bioclimatique qui tient compte de l’ensoleillement pour absorber ou contrôler les rayonnements lumineux et leurs apports énergétiques
  • un système de management de l’énergie (HEMS – home energy management system) permettant de suivre les performances énergétiques
  • un système de production d’énergie renouvelable : une centrale biomasse à cogénération à base d’huile de colza et un système de panneaux photovoltaïques.

Ce projet illustre parfaitement la volonté du groupe SPIE : agir pour le bien-être des hommes au cœur de la ville, grâce à des installations aux technologies évoluées, réduisant l’empreinte carbone.