Partager

Réchauffement climatique : SPIE œuvre pour une ville durable

  • Envoyer cette page par courriel.
  • Afficher la version PDF de cette page (nouvelle fenêtre).
  • Agrandir la taille du texte.Reinitialiser la taille du texte.Réduire la taille du texte.

Pour réduire l’impact environnemental néfaste des gaz à effet de serre, et lutter contre les changements climatiques, il est déjà essentiel de repenser l’aménagement dans les grandes villes urbaines. L’écomobilité, ou moyens de transport propres, est un aspect important du développement durable.

Préservation des espaces naturels, biodiversité, ressources énergétiques, lutte contre les émissions de particules et gaz à effet de serre…Le monde d’aujourd’hui doit relever de nombreux défis environnementaux.
Conscients de ces enjeux, SPIE innove pour la ville de demain et ses habitants en contribuant à apporter des solutions techniques intelligentes : systèmes de production d’électricité à partir des énergies renouvelables (panneaux solaire, éolien, biomasse, hydro électricité), bâtiments écologiques innovants, installations économes en énergie…

La lutte contre le réchauffement climatique, défi de demain

Une étude de l'Insee de 2014 révèle qu’en matière d’environnement, les deux principales préoccupations des Français sont les changements climatiques et la pollution de l’air.
Pour cela, il faut lutter contre les principaux responsables : les gaz à effet de serre.

Que ce soit au niveau européen ou mondial, les chiffres du bilan carbone incitent en effet au changement : d’après le Ministère de l’écologie, les émissions de CO² couverts par le protocole de Kyoto ont augmenté de 80 % depuis 1970 et de 30 % depuis 1990 pour atteindre 49 Gt d’équivalent CO² en 2010. Rien que dans le secteur des transports, plus de 90 % des émissions de CO² sont produites par les voitures, qui émettent également des particules. Il est donc urgent de repenser la mobilité.

Quelles bonnes pratiques ?

Pour faire baisser le bilan carbone, l’ADEME préconise de fluidifier les déplacements de voyageurs et de marchandises et de réduire leur nombre et leur fréquence. Au quotidien, pour les distances courtes, les modes de transport non émetteurs de gaz à effet de serre doivent être privilégiés (marche à pied, vélo, bus, métro, tram…). L’agence préconise également de faire évoluer les comportements vers de nouvelles pratiques d’écomobilité (télétravail, e-commerce, co-voiturage…) afin de réduire au maximum l’utilisation des transports polluants.

L’avènement de la ville durable passera quoi qu’il arrive par le déploiement de systèmes de transport intelligents ; que ce soit en déployant des bornes d’accueil pour vélos et voitures non polluantes en libre accès ou en développant des transports collectifs zéro émissions (tramways, bus électriques…) pour un usage simplifié et durable .

SPIE et l’économie verte

Pour réduire l’impact de l’activité humaine sur l’environnement, il est nécessaire de développer des solutions d’intelligence énergétique à différents niveaux.

SPIE conçoit et réalise des solutions techniques pour diminuer la consommation énergétique : smart buildings, infrastructures de recharges évoluées pour véhicules électriques , étude-conseil et infrastructure pour les bus électriques et le dernier kilomètre (livraison de cœur de ville à zéro émission locale), …
Avec leurs 150 km d’autonomie et leurs performances en constante amélioration, les voitures électriques joueront un rôle très important dans l’évolution vers l’écomobilité dans les années à venir, la plupart des automobilistes utilisant aujourd’hui leurs véhicules sur des trajets courts.

Avec leurs performances énergétique et environnementale et leur faible nuisance sonore, les technologies des bus électriques et des camions de livraison électrique sont pour nos cœurs de ville le moyen d’apaiser nos cités.
1kWh consommé par un moteur thermique c’est 0,45 kWh de puissance mécanique restituée pour 236 grammes d’émission de CO2 alors qu’un moteur électrique restituera deux fois plus de puissance mécanique pour zéro émission.
Enfin dans les phases d’arrêt et de redémarrage, les solutions de transport collectifs et de fret produiront 60 fois moins de bruit.

Au cœur de la ville durable, les technologies électriques de mobilité sont des atouts précieux car elles ne contribuent ni à la pollution atmosphérique ni à la pollution sonore.